Rue Gay-Lussac à Paris, au numéro 39, près d’une cinquantaine de religieuses vivent et prient en plein coeur du Ve arrondissement, dans la maison mère de l’ordre de l’Adoration réparatrice.

Le monastère existe depuis 1848. C’est une peintre, issue d’un milieu plutôt bourgeois, qui le fonda, rue des Ursulines. En 1863, Théodelinde Dubouché, mourante, demanda à être transportée dans les nouveaux murs. Sa sépulture est dans la chapelle, chaleureuse quoique moderne.

Les Sœurs de l’Adoration constituent une congrégation contemplative, basée sur l’adoration de l’Eucharistie, et dont les maisons sont situées au cœur des villes. La forme de vie monastique y est très simple, sur le modèle de Nazareth.

La Congrégation est présente en France, à Paris, Lyon, Châlons en Champagne, ainsi qu’en Irlande.

A Paris règne une quiétude uniquement troublée une fois par an par la « Journée des Jardins, durant laquelle les sœurs ouvrent exceptionnellement leur jardin secret, simple et hors du temps. Comme c’était le cas ce 22 septembre 2013.

Diaporama.

  • Ouverture: ƒ/3.1
  • Appareil photo: M8 Digital Camera
  • Prise de vue: 22 septembre, 2013
  • Flash actif: no
  • Focale: 50mm
  • ISO: 640
  • Vitesse d’obturation: 1/60s

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