Des échauffourées ont éclaté entre forces de l’ordre et « gilets jaunes » le 2 février 2019 à Paris, à la fin de la manifestation partie de la place Daumesnil. Les premiers incidents ont éclaté en fin d’après-midi aux abords de la place de la République, où les forces de l’ordre ont commencé à faire usage de lacrymogènes et de canon à eau pour maintenir à distance des manifestants qui lançaient des projectiles. Les échauffourées se sont poursuivies sur la place dans un épais nuage de lacrymogène. Trente trois manifestants ont été interpellés dans la capitale, selon la Préfecture de police, dont 21 personnes étaient à ce stade en garde à vue, a indiqué le parquet de Paris. L’un d’eux a été évacué par les pompiers après avoir été atteint au visage par un tir de lanceur de balles de défense (LBD). Le président du syndicat lycéen UNL, Louis Boyard, a également affirmé sur Twitter avoir été victime d’un tir de LBD au pied. « Tout le pied semble cassé », écrit-il.

« Si moins d’incidents sont à déplorer, je condamne fermement les dégradations et violences qui ont été commises », a tweeté en soirée le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner.

Saisi d’une demande d’interdiction du LBD, le Conseil d’Etat avait estimé vendredi que le risque de violences rendait « nécessaire de permettre aux forces de l’ordre » de pouvoir y recourir. M. Castaner avait alors reconnu que cette arme –utilisée plus de 9.200 fois depuis le début de la contestation– pouvait « blesser » mais en a défendu l’utilisation « face aux émeutiers ».

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  • Ouverture: ƒ/8
  • Appareil photo: Canon EOS-1D X
  • Prise de vue: 2 février, 2019, 15:02:44
  • Correction d’exposition: -1EV
  • Flash actif: no
  • Focale: 35mm
  • ISO: 6400
  • Localisation: 48° 52.1005′ 0″ N 2° 21.6261′ 0″ E
  • Vitesse d’obturation: 1/500s

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