Les spectateurs qui longeaient le Palais de justice le 1er octobre 2016 au soir n’avaient pourtant pas d’hallucination : c’est bien l’œuvre de Pierre Delavie, plasticien farceur aimant valoriser les trompe-l’œil, qui transformait le paysage.?Déjà remarqué pour avoir déformé des immeubles ou le Grand Palais à Paris et détourné la Canebière àLire la suite